vendredi 30 janvier 2009

Terroriste tu as été, terroriste tu resteras

Indulgence, complaisance et même compassion font sournoisement leur retour dans notre société envers des ex-terroristes ou groupe à l'action violente.

Une attitude scandaleuse et condamnable. Mais guère condamnée !

Un terroriste reste à vie un terroriste. Car à vie il a du sang d'innocents sur les mains. Car à vie il a la conscience de la vie ôtée brutalement à un être humain sur la morale.

Un terroriste ne devrait jamais bénéficier d'une quelconque mansuétude de la part de la justice : remise de peine, libération sous caution, voir sa peine commuer... Ce serait un privilège par rapport à leur crime. Tout lui doit être interdit. Excepté l'accomplissement de sa peine pour laquelle il a été condamné pour ses actes odieux, barbares même.

Que ceux la-même qui se font les avocats de ces ''salopards'' viennent expliquer aux familles, aux proches, droit dans les yeux, la légitimité de telle demande. Au nom de quoi ? De leur âge avancé ? De la maladie ? Du temps qui passe ? De la repentance ? Du pardon ?

Balivernes. Car qu'est ce au regard de la douleur déchirante de la disparition d'un être cher, d'une vie définitivement brisée ?

Un être disparu ne revient jamais. Quel argument convaincant opposé à cette tragique réalité ?

Aucune pitié pour ceux qui en ont eu aucune au moment d'abattre (lâchement) leur cible. Ou fait souffrir le martyr dans des conditions épouvantables à leurs otages. Parfois, des enfants. Comment peut on avoir une once de sentiment pour des personnes capables de s'en prendre à des enfants ? Au nom d'une idéologie !

Idéologie dont le flux irrigue à vie leur esprit. Pour moi, un terroriste repenti, cela n'existe pas.

Dans ce cas honte à Besancenot qui fricote avec des personnes au passé que l'on connaît. Encore plus honte aux médias qui lui déroulent le tapis rouge sans considération aucune pour ces embardées nauséabondes. Il devrait être persona non grata tant qu'il ne rachète pas un minimum de respectabilité dans son comportement et surtout rectifie le tir dans ses fréquentations plus que douteuses. La même sévérité à son encontre que Jean-Marie Le Pen lors de ses propos intolérables sur la Shoa.

Pourquoi deux poids, deux mesures ?

Je suis sévère ? Vous doutez ? Un rafraîchissement de la mémoire s'impose. Et vite alors.

Regardez ce reportage diffusé récemment par Arte consacré au détournement d'un avion en 1977. Et je suis sûr que vous viendrez aux mêmes conclusions. Et encore, ce que font ces terroristes par rapport à d'autres actes commis depuis, figurent en bas de l'échelle des atrocités. Le service minimum dans les sévices infligés. Mais suffisant pour vous inspirer le pire dégoût pour ces gens.

Reportage Arte : Détournement d'un avion pour la bande à Baader

mardi 20 janvier 2009

Le rêve devient réalité

C'est aujourd'hui avec l'investiture officielle de Barak Obama en tant que 44ème président des Etats-Unis que le rêve de Martin Luther King devient réalité.

Le trop plein médiatique peut vous excéder. Cependant, il faut bien reconnaître que c'est un événement politique véritablement historique que la première puissance économique du monde vit. Mais aussi le monde dans son ensemble.

Impossible de savoir comment et dans quelle mesure cet événement changera le visage de la communauté internationale. Comment il impactera sur les principaux dossiers internationaux comme le conflit israélo-palestinien, le terrorisme, le nucléaire et ses menaces de prolifération, les enjeux écologiques...

Jamais un président américain n'a suscité autant d'espoirs. Donc, il faut s'attendre à des déceptions et des frustrations. Comment ces dernières seront-elles gérées ? Car une fois l'émotion passée, la ''froide'' réalité reprendra ses droits.

Il y a quelques temps, j'avais rédigé un article dont le titre était ''Obama, un américain avant tout''. Autrement dit, sur nombre de dossiers, il privilégiera comme tous ses prédécesseurs à la Maison Blanches, les intérêts des Etats-Unis. Ce sera la même fermeté sur les dossiers clés.

Bien entendu, des différences majeures avec George Bush en particulier sur l'environnement et la gestion des zones de tension. Le multilatéralisme devrait retrouver un minimum de ses droits.

Toutefois, sur les sujets purement économiques et même industriels, il est extrêmement difficile de se prononcer sur les positions du nouveau président. Mais il y a tout lieu de croire qu'il favoriser son pays... C'est sur ces sujets que l'Europe et le monde pourraient tomber de haut...

En tous cas, en attendant, vivons pleinement cet événement historique. Le dernier en date, pour moi, d'intensité identique, par sa portée universelle et son symbole : la chute du mur de Berlin, il y a tout juste vingt ans ! Un clin d'oeil de l'histoire ?

mercredi 14 janvier 2009

Bons et mauvais points

Bonne année à vous toutes et vous tous !

Guère le temps de commenter l'actualité pour cause de développement important en cours de mes sites dédiés aux voyages.

Juste le temps donc de passer en revue rapidement les principaux faits qui ont retenu récemment mon attention. Et donc de délivrer mes bons et mauvais points :

Mauvais points

La réforme de l'audiovisuel, une aberration dont seule la France a le secret. Car une fois de plus faite dans la précipitation. Totalement bâclée ! De vouloir créer un pôle public avec une identité forte et différenciante du privé, d'accord. Mais pas de cette façon ! On reporte une fois de plus la charge sur le contribuable (je suis prêt à parier qu'avant 2012, la redevance sera à 130 euros !). Mais a priori les français préfèrent qu'on tape dans leur portefeuille plutôt de pérenniser la publicité à lire différents sondages. Leur amour fou probablement pour l'économie de marché, la concurrence et les règles qui vont avec. Depuis longtemps, j'ai mon opinion sur cette réforme...

La couverture du conflit israélo-palestinien, une nouvelle fois biaisée et à sens unique... fatiguant, usant...

Deux poids, deux mesures : quand Nicolas Sarkozy prend des vacances luxueuses les médias lui tombent dessus... quand il s'agit de Barak Obama, silence radio. Pourtant ce n'est guère opportun au moment ou son pays fait face à la pire crise socio-économique depuis plus de soixante ans !

Bon(s) point(s)

La création du statut d'auto-entrepreneur. Enfin, enfin et enfin ! Si cela pouvait changer (enfin) l'état d'esprit des français vis à vis de l'entrepreneuriat ! Et donc de la création de richesse, de l'investissement... bref les réconcilier en quelque sorte avec l'économie (de marché).

Quant à Julien Dray et les révélations, difficile d'en parler. Mise à part son niveau de vie de ''bling bling'' de notoriété publique. Et dire que ce sont ces personnes qui attaquent le président pour ses ''fastes'' ! Qui s'affirment la main sur le coeur, de gauche, socialiste, humaniste, donneur de leçon à tout va sur ces sujets... Ce que cela m'inspire : le dégoût ! Mais tant qu'il y aura des français à accorder leur confiance, pourquoi, finalement, se gêneraient-ils ?

Voilà c'est tout et déjà pas mal !

mardi 30 décembre 2008

Ca ira mieux demain...

Aucune envie de jouer les rabat-joie en cette saison de fêtes... mais, tout de même, il y a des chiffres qui ne laissent pas indifférents. Sur lesquels, il est impossible de faire l'impasse.

En l'occurrence, celui du montant de la dette de l'Etat par français qui dépasse désormais les 20 000 euros ! Un record. Et qui devrait être battu étant donné la très bonne année économique 2009 qui s'annonce.

Conséquence, la dette publique par rapport au PIB, elle aussi, bat un nouveau record pour s'étabir à 66,7 % du PIB à fin 2008 !

Allez joyeuses fêtes et bonne année 2009 !

source : Article sur le site internet du quotidien Le Figaro

jeudi 18 décembre 2008

Le black-out des banques

Si la finance - les vôtres avant tout - et la crise vous intéressent, vous avez du regarder l'émission ''Pièces à conviction'' consacrée aux banques et diffusée hier soir sur France 3. Excellent numéro.

Un fait me scandalise en particulier. La fin de non recevoir de journalistes dans leur demande d'interviews par TOUTES les banques ! Sans exception !

Or, au moment ou l'Etat se porte garant mais aussi injecte des liquidités, donc de l'argent avant tout issu des contribuables, la moindre des choses c'est que les banques nous rendent des comptes et fassent preuve de transparence.

Or, c'est tout le contraire. Le black out ! Total. Bref, circulez y a rien à avoir. En l'occurence, à savoir !

C'est une attitude condamnable car méprisante à l'égard de ses clients. Les banques doivent comprendre que l'argent qu'elle possède et qu'elles tentent de gérer n'est pas le LEUR !!!!

Demain, que deviendrait une banque, si soudainement l'ensemble de ses clients exigent le retrait de leurs dépôts ? Ce serait son acte de décès ! C'est pourquoi il est regrettable de voir combien cette crise, en dépit de son ampleur et de ses effets dévastateurs sur l'économie et le social, change seulement à la marge un état d'esprit et des comportements à la source même de cette dérive.

Il n'y pas eu, en haut lieu, suffisamment d'exemples en matière de sanctions ! L'impunité semble triompher. On continue avec les mêmes pour refaire les mêmes erreurs ???

Quant à l'exemple de la ville de Saint-Etienne, l'absurde se dispute à la tragédie. Comment de telles situations ont-elles pu arriver ? A quoi servent toutes ces instances publique censées justement jouer les garde-fou ! Quelle est leur utilité ?

Enfin, comment une collectivité publique dont son rôle premier est d'assurer des services publics à ses administrés en contrepartie du paiement des impôts, peut-elle ainsi jouer avec l'argent du contribuables ? Ce dernier ne paie plus des services mais des opérations financières orchestrées dans la plus grande des opacités par une banque privée !

Mais pourquoi les élus s'en priveraient-ils tant puisque la docilité de leurs concitoyens semblent sans limites !

mercredi 17 décembre 2008

La crise ne passe pas...

par le gouvernement et l'Elysée ! En effet, alors qu'elle se propage doucement mais surement en cette fin d'année à nombre de secteurs d'activités en France, il semblerait que le gouvernement et l'Elysée soient miraculeusement épargnés !

Comment ? D'abord, le recrutement d'un nouveau membre au gouvernement. Le ministre dédié à la relance. Sur, à conjoncture exceptionnelle, décisions exceptionnelles. Toutefois, à ma connaissance, l'Etat français est le seul au monde et, surtout, la seule ''entreprise'' quasi en faillite, donc touchée de plein fouet par la crise (baisse des recettes) à recruter !

Imaginez une entreprise, perclue de dettes, confrontée à une baisse de ses recettes mais qui recrute ???

Félicitations donc au gouvernement pour cette nouvelle exception française.

D'autre part, par un article sur le site du quotidien Le Figaro, on apprend que le budget communication de l'Elysée '' augmente de 9,2 millions d'euros son budget initial pour 2008, soit une hausse de 9,1%, portant le budget total à quelque 110 millions d'euros, affirme le député apparenté PS René Dosière''.

Certes, le mauvais réflexe de beaucoup d'entreprises, en temps de crise, est de sacrifier sur l'autel de la survie (financière) la communication. Mal inspirées en général car c'est peut-être le moment ou jamais de mettre justement le paquet pour recréer la confiance, se différencier de ses rivaux, assurer sa marque...

Donc un joli coup pour l'Elysée. Mais une question : ou l'exécutif trouve-t-il tout cet argent alors qu'il y a quelque temps, Nicolas Sarkozy reconnaissait ouvertement que ''les caisses de l'Etat étaient vides ?''.

Un numéro formidable de prestigitateur ... je vais prendre très vite rendez vous car cela m'intéresse pour obtenir ses secrets !